samedi 6 juillet 2019

Mes envies de lecture pour cet été

@Le Salon Des Lettres


Après une panne de lecture de plusieurs mois, je reprends peu à peu goût à la littérature ! Constituer ma Pile à lire de l'été va sûrement aussi m'aider...
Je travaille aux mois de juillet et août dans la capitale alors autant vous dire que j'aurai encore plus besoin de dépaysement et de détente une fois ma (longue) journée de travail finie. J'aimerai aussi beaucoup revenir à ma passion première : les classiques. En tout cas, comme chaque année, j'adapterai mes lectures en fonction de mes envies du moment. Petit tour d'horizon des lectures qui me tentent pour les deux mois à venir (en gras figurent les lectures que je vais faire en priorité car elles me font particulièrement envie) :


Les classiques :



  • L'oeuvre d'Émile Zola
  • La dame aux camélias d'Alexandre Dumas
  • Emma de Jane Austen



Les romans contemporains :




  • La journaliste de Christina Kovac
  • La Vérité sur l'affaire Harry Québert de Joël Dicker
  • Un livre des éditions Charleston de ma bibliothèque (à déterminer) 
  • Le bûcher des vanités de Tom Wolfe
  • Passé imparfait de Julian Fellowes


Histoire : 




  • Ramsès de Christian Jacq
  • Un jour avec Marie-Antoinette de Hélène Delalex
  • Le diable de Radcliffe Hall de Stéphanie des Forts


Écrits journalistiques :



  • Le tour du monde en 72 jours de Nellie Bly
  • Une femme au front, mémoires d'une reporter de guerre de Martine Laroche-Joubert
  • Pour tout vous dire... de Jean-Pierre Pernaut
  • Bandes dessinées de Joe Sacco


Féminisme :



  • Les culottées tome 1 & 2 de Pénélope Bagieu
  • Le deuxième sexe, tome 1 : Les faits et les mythes de Simone de Beauvoir


Séries :
  • Agatha Raisin
  • Borgen
  • Younger (saison 5) ?
  • The Bold type ?


Je vous souhaite un très bel été, plein de belles découvertes culturelles !

vendredi 21 juin 2019

"Les cerfs-volants de Kaboul" de Khaled Hosseini




Résumé : Dans les années 1970 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés... 

Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.

Mon avis : <3 <3

   Cette lecture n'était pas du tout prévue mais j'aime lire les livres qui sont en lien avec l'actualité alors j'ai saisi l'opportunité de lire ce livre en le découvrant dans la bibliothèque familiale. Je me rappelle en avoir entendu vaguement parler à la sortie du film qui en est adapté. Je ne regrette pas une seconde cette lecture. Elle m'a permis la découverte d'un pays, l'Afghanistan, et celle de son histoire, notamment la période des années 1970-1980. L'histoire, bien que fictive, m'a permis d'appréhender ce qui s'y est passé.

   Amir et Hassan sont deux petits garçons que tout oppose : le premier est patchoun (l'ethnie majoritaire en Afghanistan) et sunnite, l'autre est hazara et chiite, en plus d'être le serviteur du premier. L'un est dominé et l'autre profite bien de la situation. Pour ce fait, et pour d'autres, je n'ai pas apprécié le personnage et narrateur Amir. Il commet beaucoup d'erreurs et a un comportement que je n'ai pas toujours compris et/ou accepté. Pourtant, il est conscient de ses méfaits et s'en repentira.

L'histoire, c'est celle de l'espoir. Rien que le titre nous y fait penser. Les cerfs-volants sont tout pour des enfants qui s'affrontent en les manipulant. Jusqu'à la fin, le cerf-volant est un symbole de l'espoir et du combat que doivent mener les Afghans dans une situation de crise.

J'ai bien accroché à l'écriture de Khaled Hosseini, un auteur que je ne connaissais pas du tout. Les cerfs-volants de Kaboul est son premier roman et son succès est bien mérité. Si les événements m'ont semblé un peu banals parfois, l'écrivain sait porter son lecteur dans l'histoire jusqu'au bout. Je n'ai ressenti aucun ennui durant ma lecture, malgré la difficulté du propos. Les faits sont parfois violents, mais nous rapprochent au plus près du réel - inimaginable, effroyable, catastrophique. Le récit est dur et ne me semble pas édulcorer la réalité. Il a sans doute fallu un long travail de recherche - et de remémoration de souvenirs puisque l'auteur est né à Kaboul en 1965.

Les deux amis sont inséparables, ils ont été nourri au même sein et passent leur enfance côte à côte. Mais la vie les sépare un jour. Peut-être pas si définitivement que cela. Amir grandira avec ses remords tandis que Hassan oubliera et s'épanouira. Amir et son père quittent l'Afghanistan pour un autre pays, mais ils n'oublieront pas leur vie passée. Le roman montre à quel point ce que l'on a vécu dans notre enfance marque notre vie à jamais. Espoir, passé, remord... voilà les mots qui me viennent à l'esprit avec ce roman.

=> L'histoire des Cerfs-volants de Kaboul est très touchante. Tragique, certes, mais la plume de l'auteur ajoute aussi beaucoup de plaisir. Un livre à lire au moins une fois !


La bande-annonce du film adapté de Marc Forster, que je n'ai pas encore vu :




Genre : Roman
Publié en 2003
Pages : 406
Américano-afghane

lundi 3 juin 2019

J'ai découvert la plume de : Tracy Chevalier avec "La jeune fille à la perle"

Titre original : Girl with a Pearl Earring


La veste de satin jaune commençait à paraître si réelle que j'aurais voulu la toucher. Je faillis toucher celle qui avait servi de modèle le jour où la femme de Van Ruijven la laissa sur le lit. Je tendis la main pour en caresser le col de fourrure quand, levant la tête, j'aperçus Cornelia qui m'observait, dans l'entrebâillement de la porte. Une de ses soeurs m'aurait demandé ce que je faisais mais Cornelia, elle, s'était contentée de me regarder. Voilà qui était pire que toutes les questions. Voyant retomber ma main, elle avait souri. 

Résumé : La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. La ville est aussi prospère que rigide. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune étant très jalouse de ses prérogatives.    
  Au fil du temps, la douceur de la jeune fille, sa vivacité, sa sensibilité émeuvent le maître. Il l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, la tension et la suspicion règnent dans la maisonnée, le scandale se propage dans la ville. 

Mon avis : <3 <3

   En 1664, Griet n'est encore qu'une jeune fille mais elle entre au service de la famille du peintre Johannes Vermeer (1632-1675), marié et père (pour le moment) de cinq enfants. Si je commence à vous parler de la date, c'est qu'elle a acquis une très grande importance à mes yeux. L'auteure nous emmène de 1664 à 1676 et elle y arrive à merveille. Une fois plongée dans ce livre, j'étais réellement plongée au XVIIe siècle ! Je me suis imaginée tout le roman avec mes propres images et je redoute donc de voir l'adaptation cinématographique réalisée par Peter Webber en 2003. Je devrais peut-être d'ailleurs ne pas la voir, ou au moins pas tout de suite.

La relation qui s'installe entre Griet et le peintre est assez trouble. Vermeer est toujours appelé - le récit est raconté par Griet elle-même - "le maître" ou "il", ce qui le rend encore plus mystérieux. On ne saura jamais ce qu'il pense, car il n'exprime pas ses pensées ni ne les communique.

La jeune fille à la perle de Johannes Vermeer


L'écriture est fluide et la lecture est donc accessible à tous, même s'il s'agit de parler d'art. Tracy Chevalier s'est inspirée du tableau de Vermeer ci-dessus pour écrire cette histoire, ce qui montre son talent pour imaginer des histoires. Il est donc question de peinture et de ses techniques mais rien de très détaillé, donc, je le répète, ce livre peut être lu par quiconque s'y intéresse.

=> Un roman qui nous plonge réellement au XVIIe siècle, à chaque instant, aux côtés d'une servante et du peintre Vermeer. Un livre écrit pour les amoureux de peinture mais aussi pour tous les autres !


Genre : Roman historique
Publié en 1999
Pages : 346
Américain

mercredi 8 mai 2019

"J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste" de Loïc Prigent




Mon avis : <3 <3

"Elle est cheffe maroquinerie. Cet hiver elle a eu un congé maladie d'un mois. Je pense que c'est mile crocodiles qui ont été épargnés."

Le ton est donné d'emblée, nous voici dans "J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste", un recueil de citations captées lors de défilés de mode français. Paroles de mannequins, de créateurs, d'assistants, de clients et même d'attachés de presse et de journalistes... ce sont toutes les personnes qui font l'univers de la mode ou qui tournent autour qui sont mises sur le devant de la scène dans ce livre. Son auteur, Loïc Prigent, est journaliste et cinéaste spécialisé dans la mode. Il a eu une bonne idée avec cet ouvrage puisque personne ne se gêne pour dire ce qu'il pense dans ce milieu... et c'est cette honnêteté qui rend les propos encore plus amusants !

J'ai retenu mes citations favorites en fonction de plusieurs critères : les plus drôles, les plus hallucinantes ("Malheureusement, son narcissisme n'est pas proportionnel à son talent"), celles qui en disent long sur le métier ("Si ça existe déjà ça ne m'intéresse pas") et celles qui concernent les journalistes (certains ne sont visiblement pas indifférents aux cadeaux des marques, contrairement à la déontologie de la profession...).

Certaines phrases m'ont véritablement fait rire, comme celle-ci : "Elle a une beauté Snapchat, il ne faut pas la regarder longtemps."

Le livre montre un naturel certain de la part des "modeux". Jugez plutôt : "Ma vie est tellement excitante et trépidante que j'adore te voir le week-end, ça me fait un peu de normalité." 

"T'es belle.
- Pas plus que d'habitude."

"Elle croit en Dieu mais c'est pas réciproque."

Le livre ne se divise pas en chapitre mais en "saison". Saisons 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017, qui nous réservent plein de surprises et de pépites ! Même s'il faudrait faire attention avec ce recueil à ne pas rester avec l'image que mode = superficialité, champagne et régime.

Quoi qu'il en soit, "J'adore la mode mais c'est tout ce que je déteste" s'adresse à tous. Je ne suis pas particulièrement intéressée par la mode mais ce recueil en montre certains aspects et nous la fait voir via l'humour. C'est jouissif ! Ce livre était fait pour se retrouver entre mes mains. C'est certain, il me laisse un joyeux souvenir ! Peut-être succomberez-vous aussi à son charme...


Une petite dernière pour la route :

"Elle travaille énormément.
- Tu confonds travail et névrose."



Résumé : Dans la volière dorée de la mode pépient créateurs, mannequins, attachées de presse, assistants, clientes du monde entier. Ce tout petit monde d'une grande importance rit, raille, persifle, percute, se pâme, se mord. Rien n'est assez exagéré dans la sophistication, assez excessif dans la frivolité. Depuis plusieurs saisons, Loïc Prigent récolte leurs mots d'esprit, volontaires ou non. Les voici, frivoles et féroces, ahuris et perfides, perchés et poétiques. Le livre le plus drôle jamais écrit sur la mode.



Genre : Recueil de citations
Publié en 2017
Français
Pages : 249



Collaboration avec les éditions Points

dimanche 5 mai 2019

"Eve sur la balançoire" de Nathalie Ferlut



Mon avis : <3 <3

  Quel destin tragique ! Que de pitié pour cette jeune fille ! Eve Nesbit de Pittsburgh a connu une brève popularité, de 1901 à 1915. Sa mère l'encouragea à poser pour des peintres et des publicités ainsi qu'à être sous la férule d'un architecte, Stanford White. Elle se mariera, sans gaieté de coeur, à Harry K. Thaw, un homme très riche mais drogué.

J'avais choisi cette bande dessinée car j'avais envie de me plonger au début du XXe siècle, à New York. Mais l'histoire est quant à elle très difficile. La mère d'Eve l'utilise afin de gagner de l'argent et qu'elle n'ait pas à bouger le petit doigt pour travailler et notamment payer l'école de son fils... Un ami peintre a bien essayé d'ouvrir les yeux à Eve mais celle-ci ne veut rien voir. Elle n'a que seize ans après tout. Jeune, elle va aussi passer à côté de l'amour de sa vie, un certain John Barrymore (acteur, il est le grand-père de l'actrice Drew Barrymore). C'est une bonne idée d'avoir mis cette histoire en bande dessinée. Une fois terminée, elle nous laisse triste mais elle permet de rappeler que la célébrité a un prix, hier comme aujourd'hui.

Le dessin est une sorte d'esquisse à l'aquarelle qui m'a beaucoup plu. Les détails ne sont parfois pas là car Nathalie Férut ayant réalisé le dessin et le texte, ce dernier revêt beaucoup d'importance. C'est Eve elle-même qui raconte son histoire, avec des allers-retours entre le passé et le présent - son procès, considéré comme le premier du siècle aux États-Unis. Eh oui, comme l'a été sa vie, elle connut une épreuve tragique.

=> Cette bande dessinée raconte l'histoire vraie d'Eve Nesbit de Pittsburgh. Une vie difficile. Il ne faut pas être trop sensible pour lire ce récit...


Résumé : Pour la petite Eve Nesbit de Pittsburgh, le XXe siècle avait inventé un nouveau métier : j'étais l'image de l'envie et de la perfection, j'étais une icône de publicité, le rêve américain en version jeune fille. Des journalistes aux plumes pleines d'eau de rose écrivaient d'élogieuses fables où j'étais un ange modeste issu de bonne famille, frappée par la fatalité, mais remarquée par les bonnes fées de New-York ! Mais il n'y a pas que les demoiselles qui aiment les photos de jeunes filles... On me proposa bientôt des poses plus suggestives, légendées de subtiles sous-entendus... Ma mère ne disait rien, moi je ne voyais pas où était le mal... Pourquoi aurais-je refusé ?


Genre : Bande dessinée
Publié en 2013
Pages : 119
Français

dimanche 31 mars 2019

"Un pouls dans la tête : chroniques étonnantes de la médecine d'hier et d'aujourd'hui" de Marc Magro



Résumé : Découvrez la grande aventure de la médecine par le petit bout de la lorgnette. 

Saviez-vous que les embaumeurs égyptiens connaissaient mal l’anatomie ? qu’on pratiquait déjà la chirurgie nasale à visée esthétique en Inde il y a 2 000 ans ? qu’on utilisait des mandibules de fourmi pour faire des points de suture ? que la ceinture de chasteté et la fessée ont été prescrites au xviiie siècle pour leurs vertus médicales préventives et curatives ? 
À travers de courtes chroniques étonnantes et insolites, Marc Magro remonte le temps de l’histoire de la médecine où des hommes curieux, aventureux et intuitifs, confrontés aux corps en souffrance et aux grandes épidémies ont eu à coeur de soigner. 
Hasard, supersticion, expériences audacieuses… L’histoire est riche et pleine de surprises. Si autrefois on traitait la mélancolie érotique avec du sang de pigeon entre les orteils, ou le mal de hanche en faisant avaler au patient un testicule de lièvre, la Seconde Guerre mondiale nous rappelle que le premier rein artificiel a été confectionné à partir d’une lessiveuse et de boyaux à saucisse… 
Les progrès de la médecine ne doivent pas nous faire oublier l’héritage des Anciens et ses bizarreries, sans lesquels elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui !

Mon avis : <3

  Pourquoi une personne qui déteste voir du sang, qu'on lui parle de veines et qui grimace à chaque fois qu'on évoque l'accouchement (d'un enfant, de deux, de trois... en une fois ou en une vie) lirait-elle un écrit qui ne parle que de médecine, donc forcément avec des évocations gores ? Pour changer, pardi ! Ce livre m'a interloqué et intrigué, c'est donc pour cela que je me suis lancée. Je n'aurai pas pu faire une carrière en médecine (dans cette vie en tout cas, dans une autre j'aurai aimé car c'est le métier le plus important au monde), loin de là, mais l'originalité du récit m'a attiré. Enfin, des récits, car il s'agit de multiples chroniques. Maladies, pratique d' "opérations", médicaments, médecins marquants... le livre aborde énormément de sujets. Le mélange de fond et de forme permet d'insuffler du souffle au récit. En effet, les chroniques sont tellement courtes et les sujets tellement vastes, qu'il n'est pas toujours évident de bien suivre et de rester concentré.

Je ne pourrais pas restituer tout ce que j'ai lu dans ce court livre, mais il est suffisamment didactique et intéressant pour que j'y ai appris des choses. Hippocrate, Galien, Nostradamus... sont de grands noms qui ont marqué la médecine et sur lesquels l'auteur revient. On apprend également que les médecins étaient aussi des religieux à l'origine, et donc célibataires, que les femmes éjaculent également et que le bistouri à la préhistoire c'était du silex (et les opérés ne sont mêmes pas morts, forts ces hommes des cavernes !). La brièveté des chroniques pourraient faire craindre l'ennui mais l'auteur aime jouer sur les mots et ne manque jamais une occasion de glisser un petit mot moins historique, ce qui rend la lecture aussi agréable qu'un roman.

=> Aborder la médecine d'un point de vue historique est possible grâce à ce livre très accessible à tout public. S'il ne m'a pas réconcilié avec la médecine, il a eu le mérite de retenir mon attention pendant trois-cent pages et de mesurer les progrès accomplis au fil du temps.

Genre : Histoire
Paru en avril 2016
Pages : 319
Français

mercredi 2 janvier 2019

Les meilleurs téléfilms de Noël de la semaine #6 (31 décembre-6 janvier)

Noël est passé mais je me donne jusqu'à la fin des vacances pour rester dans l'esprit de Noël, grâce aux téléfilms de la saison !

Le plus journalistique :

Noël à la télévision

© DR

États-Unis, 2016

Emily et Charlie sont journalistes. Ils étaient en couple avant que Charlie ne soit choisit pour présenter les informations locales à New York et qu'Emily reste dans une chaîne locale à Stanford. Des années après ils se retrouvent à nouveau en concurrence pour co-présenter une émission matinale.
Ce choix est très subjectif mais je l'assume. Faire du journalisme télévisé est exactement ce que je souhaite faire plus tard alors j'ai été frustrée les années passées de ne pouvoir regarder ce téléfilm en replay. C'est désormais chose faite ! J'ai beaucoup aimé l'esprit de compétition entre les deux anciens amoureux (même si cela aurait pu être plus appuyé !), qui est typiquement américain. Le téléfilm est un peu loufoque mais il y a aussi des réalités, comme lorsqu'une vieille dame refuse de passer à la télévision pour raconter son histoire ! Ce téléfilm permet de voir un peu à quoi ressemble l'univers interne de la télévision et de rigoler. Je vous le recommande !




Vivement Noël prochain !